42,195 km avec un DT1
Courir un marathon avec un diabète de type 1
Sur marathon, la durée multiplie les interactions entre allure, glucides, hydratation, température, fatigue et insuline. La priorité n’est pas une formule universelle, mais un scénario personnel construit sur plusieurs sorties longues.
Répéter le scénario complet
Utilisez les sorties longues pour tester heure de départ, repas, matériel, ravitaillements, accès au capteur et récupération. Ne changez qu’un petit nombre de variables à la fois afin de rendre la comparaison utile.
Séparer carburant et traitement
Les glucides destinés à soutenir la performance et ceux prévus pour prévenir ou traiter une hypoglycémie n’ont pas exactement le même rôle. Consignez les deux pour interpréter correctement la course.
Prévoir autonomie et secours
Emportez davantage que le besoin théorique, protégez le matériel de l’eau et des chocs, identifiez les postes de secours et partagez votre plan avec un proche. Anticipez également une panne de téléphone ou de capteur.
Surveiller l’après-marathon
La fatigue, la recharge en glycogène et les changements de routine peuvent influencer les heures suivantes. Suivez la surveillance et les consignes post-effort personnalisées.
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Continuer la préparation
Sources médicales
Approfondir avec des références reconnues
Questions fréquentes
À retenir
Combien de glucides prendre par heure ?
La nutrition d’endurance fournit des plages sportives, mais avec un DT1 la quantité doit aussi être reliée à l’insuline active, aux mesures et au protocole médical.
Peut-on se fier uniquement au capteur ?
Le CGM apporte une tendance mais peut présenter un décalage lors de variations rapides. Suivez les règles de confirmation de votre dispositif et votre plan de soins.
Voir concrètement le suivi glycémique
Découvre comment le profil du parcours, le cardio, les zones, l’allure et la VAM peuvent être rapprochés des mesures de glycémie.
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